Leila Alaouf

dimanche 1 juillet 2012

poème de grand-père

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O moringa, il s'avère que sa taille est tentation,
Et l'oeil regarde , et l'Homme reste l'Homme,
Et la poitrine est un verger incomparable à nulle création,
Ses fruits perfusent pommes et grenadines,
Ne crains donc pas la soif du verger,
Car il existe yeux, cils, et paupières.
Et veille à ce que l'oeil ne soit atteint par sa larme,
Car dans sa larme se trouvent horreurs et feux.
Remets-en toi Au Très Haut,
Dans ses créations se trouvent de grandes variétés.
Et dis "mon Dieu je me repends entièrement,
Presèrve donc mon âme, Tu es le tout puissant,
Et presèrve donc ma langue des erreurs , et fais-moi triompher,
Car il y a à l'interieur, idolatries et repentirs."
Izaldin Alaouf

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