Pour répondre une bonne fois pour toutes aux appréhensions,  10 bonnes raisons de soutenir le collectif "Les Femmes dans la mosquée...

10 Bonnes raisons de soutenir "les femmes dans la mosquée".


Pour répondre une bonne fois pour toutes aux appréhensions, 10 bonnes raisons de soutenir le collectif "Les Femmes dans la mosquée":


1- Parce que les femmes à l'époque du prophète (pbsl) priaient derrière les hommes sans séparations ni craintes d'être relayées ailleurs.


2- Parce que la mosquée, "al jami' ", comme son étymologie arabe l'indique, est un lieu de rencontre et de réunion.

3- Parce que prier dans les sous-sols, à côté des toilettes des hommes, est indigne.

4- Parce que les 3/4 de la salle des hommes sont vides.

5- Parce qu'écouter le sermon du vendredi ou la prière collective, transmis (très médiocrement) par enceintes, ne permet ni une pleine concentration, ni une pleine spiritualité.

6- Parce qu'en général, les salles de prières pour femmes sont des garderies pour enfants.

7- Parce que redonner aux femmes musulmanes leur emplacement originel, c'est redorer l'image de toute la communauté musulmane.

8- Parce que  "Nul d'entre vous ne sera véritablement croyant tant qu'il ne désire pas pour son frère ce qu'il désire pour lui-même." rapporté par Bukhary et Muslim.

9- Parce que les lieux les plus sacrés de l'Islam ont toujours été mixtes (Kaaba, Médine etc..).

10- Parce que rendre visible les femmes, c'est rendre visible ce qu'est réellement l'Islam.




Leila

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Femme dans la rue,1914- Agust Macke     La rue, ce lieu où l’espace semble manquer. Il n’y a pas de place pour les vagabondages incons...

Les orbites de la rue

Femme dans la rue,1914- Agust Macke
    La rue, ce lieu où l’espace semble manquer. Il n’y a pas de place pour les vagabondages inconscients, l’innocence n’existe pas dans ce lieu de tous les regards. Les gens qui accélèrent leurs rythmes au fur des heures qui les attendent. Mais nous, dans cette grande ville, sommes espionnées par des yeux qui nous renvoient à notre place, celle qui n’est pas entre les grands bâtiments, entre l'air, le vent, les voitures agitées, les transports blindés. Je suis, comme dans un bétail, repérée par ma carrure, par ce voile qui aux regards de ces bêtes sans laisses, n’est rien d’autre que la preuve fulgurante de mon appartenance à leur autorité imaginaire.
Des orbites qui descendent le long de mon corps et de celui des autres, des sourires à demi voilés qui nous déshabillent, ces frôlements violents, ses paroles qui, comme une toile d’araignée, accrochent et prennent au piège, ce piège de l’insécurité. Ces mots et sifflements impertinents me disent en silence « ta place est entre quatre murs ». Nos ombres les gênent, que dirent de notre présence? Dans un monde où ils ne possèdent rien, penser posséder l’autre est un réconfort, n’est-il pas ?
L.A



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