Leila Alaouf

jeudi 14 février 2013

A l'ombre de l'Homme et de la Femme

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C'est cette partie humaine que je ne comprend pas, qui ne se manifeste pas.
Si je n'arrive pas à distinguer l'humain d'entre l'homme et la femme, c'est qu'il ne se manifeste pas, qu'il ne veut pas s'exprimer.
A t-on le droit de parler?
Oui, mais pour dire quoi?
Ressentir seulement suffit-il?
Nous a t-on donné les sentiments en échange des mots qu'on nous a confisquées?
Oui, nous sommes sentimentales, pas assez dans la concrétisation des actes et des paroles, nous dit-on. 
Mais nous savons détester, hair, aimer, juger, présentir, donner, envier, jalouser, jusqu'aux os, avec sincérité.
Ce qui se ressent, est un chemin de ruban qui me traverse, je ne peux pas le partager, je n'y arrive pas.
J'ai l'orgueil, comme tout le monde, de croire en des sentiments exclusifs, et je ne préfère pas croire que je suis en fait banale, stricitement normale.
Des questionnement existentiels.
Ils me prennent de temps à autre, quand je n'ai plus ce qui me nourri en fierté et en orgueil; les gens.
J'essaie de cultiver autre chose, de trenscendant à ce que je suis, un raisonnement sans inconscient, sans conscient, sans subjectivité, mais il s'effrite et s'envole, devant moi et entre mes mains, il me provoque.
Si je partais, tout de suite, que resterait-il de moi à part mon image?
Rien.
Il ne resterait rien, et c'est là où tout s'arrete. L'immortalité ne s'inscrit pas dans mon image.


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