Leila Alaouf

samedi 9 février 2013

Sais

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C'est une corde fébrile,
Un lien fragile et trompeur.
Rien ne peut pieger le vent,
Ni même le ficeler et lui dire,
"Tu m'appartiens".

C'est une feuille qui maintes fois,
Est tombée et s'est jaunie l'automne,
Et décide alors d'étreindre à jamais
La branche de l'arbre enraciné.

C'est,
Un chemin perdu,
Une étoile le jour,
Une mer asséchée,
Un cœur monotone,
Un sourire habitué,
Une attention désintéressée,
Un flot de routines.

Ce sont des mots,
Sans sens que l'on lâche,
Des promesses enjouées,
Des sourires incertains,
Derrière des peurs ancrées.


L.A

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