Leila Alaouf

jeudi 6 mars 2014

L'Aphasie

4 commentaires :
Et tout à coup,
Le silence.
Une vague affriolante,
De bouches mues,
Qu'un ciel terni a enveloppée.

Et tout à coup le silence,
Un éventail chassant une vision
D'un sommeil sans lendemain,
D'un petit coup de main,
Un souffle d'air la repousse.

Entre quatre murs,
A ciel ouvert,
Tout à coup une image,
Détériorée,
Gratinée par l'aphasie.

Un champs de lambeaux blancs,
Une rivière amère qui s'écoule,
Sur lui.
Tout à coup,
des lambeaux blancs,
Et une rivière salée,
Au goût amer.

Et soudain le silence,
Cueilli sur l'arbre de l'interdit,
Dévoré par des langues,
Toujours assagies,
Entre les lambeaux
De petites tailles,
Le bruit s'est assoupi.

Entre les écailles du Nous,
Une étanche indifférence,
Aux draps blancs irisés,
Et aux yeux drapés.

Et tout à coup le silence,
Mutisme inconditionné,
Fidèle à l'infidélité,
Encensé par des jours
Aux visages identiques,
Aux pas ténus,
Aux horizons imprécis.
Il pululle à l'abris,
Et s'endort sur nos vies.


L.A

4 commentaires :

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  4. Vous êtes complètement déséquilibrée et instable. Qui êtes-vous? Vos délires paranoïaques ne m'intéresse pas et je vous serai reconnaissante de laisser tranquille mon blog, ce n'est pas le mur des lamentations ici. Malheureusement pour vous je suis célibataire et je ne connais pas ce garçon dont vous me parlez. Vos commentaires seront supprimés.

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