Leila Alaouf

mardi 14 octobre 2014

ciel autochtone

1 commentaire :




Dehors là-haut, il n’y a qu’étoiles,
Et ici il n’y a que toi.
Clarté du soir Insoumise,
C’est le dernier psaume  du monde,
Autochtone, aborigène,
Le ciel intact des
Remous de l’homme.

Mais ici, il n’y a que toi,
Tandis que le ballet continue,
Avec ou sans. Dis-moi,
Y a t-il un rythme tutélaire?
Une mélopée à boire et à guérir ?
Sous l’étendue autochtone,
Une vague d’êtres enchaînés,

Morcelés, expirent.

L.A

1 commentaire :

  1. Notre Soleil qui prodigue la chaleur,
    Et par le même geste prodigue l'ombre qui nous abrite.
    Soleil qui mûrit les grappes et les corps pour la fête,
    Puis se retire afin que nous puissions célébrer.
    Soleil qui ferme les yeux sur nos excès et nos folies de mortels,
    Et qui est là le lendemain, d'humeur égale, d'égale générosité.
    Il n'attend de nous ni gratitude, ni soumission.
    Noble est notre Soleil quand il se lève,
    Noble quand il se couche.

    Manichaeos.

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